Objectifs nutritionnels dans l’endométriose

  1. Diminuer l’inflammation chronique
  2. Réguler l’équilibre œstrogènes / progestérone
  3. Soutenir la détoxification hépatique
  4. Améliorer le microbiote intestinal
  5. Réduire les douleurs et la fatigue

Aliments à privilégier

Oméga-3 anti-inflammatoires (Nutri’Oméga 3)

Ils diminuent les prostaglandines inflammatoires (douleur)

Sardines, maquereaux, harengs, graines de lin, chia, noix

Légumes (≥ 400–500 g/jour)

Riches en composés qui aident à métaboliser les œstrogènes

Crucifères (brocoli, chou, roquette) ou légumes verts : épinards, blettes

Fruits riches en polyphénols

Ils ont un effet anti-inflammatoire + antioxydant

Fruits rouges (Grenade…) ou agrumes

Fibres (le plus important)

Favorisent l’élimination des œstrogènes via les selles. (Légumineuses, avoine, graines)

Bonnes graisses

Huile d’olive vierge extra, avocat, noix (Nutri’Oméga 3)

Épices thérapeutiques

Ils ont un effet anti-inflammatoire démontré (Curcuma (+ poivre),  gingembre..) (Form’Curcuma)

Aliments à limiter (voire éviter)

Pro-inflammatoires

On évite au maximum les produits ultra-transformés, les sucres raffinés, l’excès d’alcool.

Excès de viande rouge et charcuterie

Associés à plus d’inflammation et potentiellement à l’endométriose

Produits laitiers (à tester individuellement)

Peuvent aggraver l’inflammation chez certaines femmes

Café excessif

Peut influencer les œstrogènes chez certaines femmes

Gluten (au cas par cas)

Certaines patientes ressentent une amélioration en réduisant les apports ou mieux en le supprimant.

Axe intestin – hormones (très important)

On parle souvent d’estrobolome (microbiote qui régule les œstrogènes)

Déséquilibre = recirculation des œstrogènes → aggravation

Intéreêt de la prise de probiotiques (Nutri’Prob) ou de prébiotiques (Nutri’Glutamine)

Stratégie

On consommera surtout des fibres, des aliments fermentés (choucroute, kéfir).

On évitera au maximum les antibiotiques inutiles

Quels micronutriments sont indispensables

  • Magnésium (Nutri’Mag)

    • Réduit douleurs et spasmes
  • Zinc (Nutri’Zinc)

    • Soutien immunitaire et hormonal
  • Vitamine D (Nutri’D)

    • Souvent basse dans l’endométriose
  • Fer (si règles abondantes)
  • Vitamines B

    (foie + hormones)

Soutien du foie (Nutri’Pure)

Pour une meilleure détox des œstrogènes

  • Brocoli, chou (sulforaphane), ail, oignon (soufre), thé vert, romarin

Ce qui fait vraiment la différence

  • Régularité + approche globale
  • Gestion du stress (impact hormonal majeur)
  • Sommeil
  • Activité physique modérée

Approches complémentaires intéressantes

  • Alimentation anti-inflammatoire type méditerranéenne
  • Approche low FODMAP si douleurs digestives associées
  • Réduction des perturbateurs endocriniens (plastiques, pesticides)

En résumé

L’alimentation idéale dans l’endométriose est :
✔ anti-inflammatoire
✔ riche en fibres
✔ riche en oméga-3 (Nutri’Oméga 3)
✔ pauvre en produits transformés
✔ adaptée individuellement