Objectifs nutritionnels dans l’endométriose
- Diminuer l’inflammation chronique
- Réguler l’équilibre œstrogènes / progestérone
- Soutenir la détoxification hépatique
- Améliorer le microbiote intestinal
- Réduire les douleurs et la fatigue
Aliments à privilégier
Oméga-3 anti-inflammatoires (Nutri’Oméga 3)
Ils diminuent les prostaglandines inflammatoires (douleur)
Sardines, maquereaux, harengs, graines de lin, chia, noix
Légumes (≥ 400–500 g/jour)
Riches en composés qui aident à métaboliser les œstrogènes
Crucifères (brocoli, chou, roquette) ou légumes verts : épinards, blettes
Fruits riches en polyphénols
Ils ont un effet anti-inflammatoire + antioxydant
Fruits rouges (Grenade…) ou agrumes
Fibres (le plus important)
Favorisent l’élimination des œstrogènes via les selles. (Légumineuses, avoine, graines)
Bonnes graisses
Huile d’olive vierge extra, avocat, noix (Nutri’Oméga 3)
Épices thérapeutiques
Ils ont un effet anti-inflammatoire démontré (Curcuma (+ poivre), gingembre..) (Form’Curcuma)
Aliments à limiter (voire éviter)
Pro-inflammatoires
On évite au maximum les produits ultra-transformés, les sucres raffinés, l’excès d’alcool.
Excès de viande rouge et charcuterie
Associés à plus d’inflammation et potentiellement à l’endométriose
Produits laitiers (à tester individuellement)
Peuvent aggraver l’inflammation chez certaines femmes
Café excessif
Peut influencer les œstrogènes chez certaines femmes
Gluten (au cas par cas)
Certaines patientes ressentent une amélioration en réduisant les apports ou mieux en le supprimant.
Axe intestin – hormones (très important)
On parle souvent d’estrobolome (microbiote qui régule les œstrogènes)
Déséquilibre = recirculation des œstrogènes → aggravation
Intéreêt de la prise de probiotiques (Nutri’Prob) ou de prébiotiques (Nutri’Glutamine)
Stratégie
On consommera surtout des fibres, des aliments fermentés (choucroute, kéfir).
On évitera au maximum les antibiotiques inutiles
Quels micronutriments sont indispensables
Magnésium (Nutri’Mag)
- Réduit douleurs et spasmes
Zinc (Nutri’Zinc)
- Soutien immunitaire et hormonal
Vitamine D (Nutri’D)
- Souvent basse dans l’endométriose
- Fer (si règles abondantes)
Vitamines B
(foie + hormones)
Soutien du foie (Nutri’Pure)
Pour une meilleure détox des œstrogènes
- Brocoli, chou (sulforaphane), ail, oignon (soufre), thé vert, romarin
Ce qui fait vraiment la différence
- Régularité + approche globale
- Gestion du stress (impact hormonal majeur)
- Sommeil
- Activité physique modérée
Approches complémentaires intéressantes
- Alimentation anti-inflammatoire type méditerranéenne
- Approche low FODMAP si douleurs digestives associées
- Réduction des perturbateurs endocriniens (plastiques, pesticides)
En résumé
L’alimentation idéale dans l’endométriose est :
✔ anti-inflammatoire
✔ riche en fibres
✔ riche en oméga-3 (Nutri’Oméga 3)
✔ pauvre en produits transformés
✔ adaptée individuellement
- Docteur Richter
- Micronutrition